Pour annuler un acte notarié, il est important de comprendre que la mention d'annulation de la mention ne doit pas être ordonnée par un jugement ou par ordonnance d'un procureur dans tous les cas. Le décret n° 2017-890 du 06 mai 2017 relatif à l’état civil a modifié l’article 1047 du Code de procédure civile, précisant les erreurs ou omissions purement matérielles que l’officier d’état civil peut rectifier de sa propre initiative ou sur demande des personnes intéressées. Cela inclut l’erreur ou l’omission dans un acte d’état civil dont la preuve est rapportée par l’acte de naissance de l’intéressé, ou l’erreur portant sur la date de naissance ou de décès. Dans le cas d’une mention apposée à tort, l’officier d’état civil qui détient l’acte concerné peut saisir le procureur de la République pour qu’une mention de rectification soit apposée, indiquant que la mention erronée est « réputée non écrite ». Il s’agit d’une simple rectification administrative, conformément à la circulaire du 26 août 2020. Il est essentiel de noter que le notaire n’est pas habilité à demander l’annulation d’une mention, mais il peut informer l’officier de l’état civil qu’une mention a été apposée par erreur. La rectification se fait alors sans nécessité de jugement. Les sources incluent le décret n° 2017-890, l’article 1047 du Code de procédure civile, et la circulaire du 26 août 2020. En résumé, pour annuler un acte notarié, il faut suivre les procédures définies par la loi et la réglementation, en identifiant le type d’erreur ou d’omission et en suivant la procédure appropriée pour la rectification, qui peut être administrative dans certains cas.