Qui souffre le plus financièrement lors d’un divorce ?
Céline Foucher
2025-10-01 10:06:06
Nombre de réponses
: 26
Les couples où la femme gagne plus de 55% des revenus sont plus susceptibles de se séparer, avec un risque accru de 11 à 40% par rapport à ceux ayant des revenus égaux. Ce risque augmente à mesure que la contribution financière de la femme s'élève. Les couples où la femme contribue plus fortement au revenu commun que son partenaire masculin encourent un risque plus élevé de séparation.
William Lecomte
2025-09-30 09:03:28
Nombre de réponses
: 24
Les couples où la femme contribue plus fortement au revenu commun que son partenaire masculin encourent un risque plus élevé de séparation, d'après une étude présentée lundi par l'Institut national d'études démographiques. Les couples dans lesquels la part de revenu apporté par la femme est supérieure à 55% sont plus instables que les autres couples, de manière significative, avec un risque de séparation supérieur de 11% à 40% par rapport aux couples aux revenus égaux. Et le risque de séparation augmente avec la part de la femme dans le revenu total du couple. Le revenu le plus important demeure apporté par l'homme dans 49,3% des cas, 20,5% ont des revenus égaux et dans 13,7% la femme est la principale contributrice. Les revenus du couple sont assurés entièrement par la femme dans deux couples sur 100 et par l'homme dans 14,5% des cas. Les auteurs estiment néanmoins, que le plus fort taux de séparation qui se maintient chez les couples où la femme est la principale pourvoyeuse de revenu indique clairement que dévier des normes est difficile à accepter même dans des pays comme la France où l'emploi féminin est élevé et soutenu par des politiques familiales.
Roland Robin
2025-09-17 09:50:04
Nombre de réponses
: 20
Les femmes sont financièrement plus affectées par une séparation.
Une séparation, qu’il s’agisse d’un divorce, d’une rupture de Pacs ou d’une rupture d’union libre, a toujours des conséquences financières pour les ex-conjoints, avec une baisse de 14 % du niveau de vie médian l’année où celle-ci survient.
Les femmes sont bien plus fortement affectées que les hommes, en particulier à la suite d’un divorce (- 28 %).
L’année de la séparation, un ex-conjoint sur cinq vit sous le seuil de pauvreté et jusqu’à une femme divorcée sur trois.
Chantal Guyot
2025-09-17 07:26:30
Nombre de réponses
: 23
Les femmes ensuite : elles perdent plus d’un tiers de leur pouvoir d’achat après la séparation.
L'année suivant la rupture ou le divorce, le niveau de vie des divorcées baisse très sensiblement (environ 20%)
Le niveau de vie des divorcés baisse, lui, de 3%.
Ce manque à gagner est réduit de quinze points une fois les prestations sociales et la pension alimentaire versées.
D’une manière générale, le couple protège de la pauvreté : quatre familles monoparentales sur dix vivent sous le seuil de pauvreté.
Elles sont moins de deux sur dix quand les foyers sont recomposés.
Et c’est là où les inégalités femmes-hommes sont les plus criantes : les femmes ont deux fois moins de chance de se remettre en couple quand elles ont un enfant en bas âge.
Pour les hommes, la paternité ne change rien.