Les familles monoparentales ayant à leur tête une femme ont un revenu plus faible que les familles monoparentales ayant à leur tête un homme.
Le revenu médian après impôt des personnes vivant seules ou non liées aux autres, comme un colocataire ou un chambreur, était de 28 200$.
L’endettement familial est plus élevé et la valeur nette est plus faible dans les familles monoparentales.
Les Canadiens vivant dans des familles monoparentales sont plus susceptibles d’avoir un amortissement total de la dette plus élevé que les couples sans enfants.
En 2009, environ 10 % de toutes les familles monoparentales avaient un coût de remboursement de la dette égal ou supérieur à 40 % de leur revenu.
Après le divorce ou la séparation, le revenu des femmes pâtit davantage que celui des hommes, en particulier lorsqu’elles ont des enfants à charge.
Selon une étude américaine, le revenu médian des femmes durant l’année suivant leur séparation ou leur divorce diminue d’environ 30 %, tandis que celui des hommes ne diminue que de 6 %.
Des études révèlent que le revenu du ménage des femmes pâtit davantage que celui des hommes après le divorce.
Bien que leur revenu puisse augmenter au cours des années suivantes en raison d’autres facteurs, les femmes ayant des enfants à charge étaient moins susceptibles que les hommes de rattraper leur revenu antérieur au divorce dans les six années suivant le divorce.
Les familles monoparentales ayant à leur tête une femme comptent davantage sur les transferts gouvernementaux que les familles monoparentales ayant à leur tête un homme.
Il existe très peu de recherches sur les coûts des séparations et des divorces au Canada.
Les résultats de l’enquête sur les frais juridiques montrent qu’un divorce non contesté au Canada coûte en moyenne 1 845 $ en frais juridiques, alors qu’un divorce contesté coûte 13 638 $.
En moyenne, un procès sur des questions de droit de la famille durant un ou deux jours coûte 18 706 $ et un procès durant au plus cinq jours, 35 950 $.