Selon la loi, le rachat de crédit entre particuliers est autorisé et s’apparente à un crédit à la consommation.
Conformément aux articles 1353 et suivants du Code civil, la transaction doit être formalisée sous forme de contrat de prêt ou d’une reconnaissance de dette pour tout emprunt supérieur à 1 500 €.
En-dessous de ce seuil, les moyens de preuve sont assouplis mais tout de même nécessaires pour que l’opération de remboursement de dettes entre particuliers soit légale.
S’il est décidé d’appliquer un taux d’intérêt au prêt, ce dernier ne doit pas dépasser les taux d’usure fixés par la Banque de France.
Le rachat de créance entre particuliers, également appelé « crowdlending » permet un accès plus facile au crédit que les établissements bancaires classiques.
Des intérêts peuvent s’appliquer dans le cadre d’un rachat de crédits entre particuliers.
Il est en revanche interdit d’appliquer des frais de gestion.
Quelque soit la qualité du prêteur (parent, proche, site participatif) et la somme prêtée, tout prêt ou rachat de prêt entre particuliers doit être déclaré au service des impôts.