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Que dit la religion sur le divorce ?

Joseph Gimenez
Joseph Gimenez
2025-08-24 09:19:20
Nombre de réponses : 16
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La religion relève de la liberté de conscience de chacun. La pratique religieuse peut être une faute si elle nuit à la vie familiale. Le juge va alors évaluer si la pratique est manifestement excessive et perturbante pour les autres membres de la famille. L’éducation religieuse entre dans les actes importants. Tous les choix qu’elle implique doivent donc être faits avec l’accord des deux parents : éducation, pratique, circoncision, fêtes religieuses, ou encore inscription dans une école privée religieuse. Si l’autorité est exercée par un seul des parents, l’autre garde tout de même un droit de regard en matière d’éducation et de surveillance de l’enfant. La liberté religieuse est une liberté fondamentale : elle doit être assurée à tous par tout moyen. En principe, la religion d’un époux ne peut pas en soi constituer une faute. Une faute peut également être reknue si un époux a agi à l’insu de son conjoint ou contre son avis. L'éducation religieuse en fait notamment partie.
Audrey Bruneau
Audrey Bruneau
2025-08-13 19:11:23
Nombre de réponses : 25
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Pour les personnes divorcées et engagées dans une nouvelle union, remariées civilement ou non, ainsi que pour les personnes baptisées ayant épousé une personne divorcée, le droit de l’Eglise ne reconnaît pas la validité du second lien tandis que demeure la permanence du premier. La question de la non-admission des sacrements de mariage, pénitence et eucharistie est vécue douloureusement pour beaucoup et est souvent mal comprise. Ces sacrements sont signes de l’alliance établie du Christ et de l’Eglise, qui invite alors les divorcés remariés à vivre en chrétiens leur situation, comme un réel chemin de sainteté possible. La grâce de Dieu ne se limite pas aux sacrements : elle se déploie dans la réception de la Parole de Dieu et dans la prière, l’esprit de charité, l’engagement pour la justice et la paix, le pardon mutuel, etc. Et ces personnes demeurent à part entière membres de l’Eglise, qui doit en avoir particulièrement soin. Avec un grand amour, tous feront en sorte qu’ils ne sentent pas séparés de l’Eglise, car ils peuvent et même ils doivent, comme baptisés, participer à sa vie.

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Bertrand Roche
Bertrand Roche
2025-08-05 12:45:56
Nombre de réponses : 19
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L’Église ne se reconnaît pas le droit de délier « ceux que Dieu a unit ». Ainsi l’Église ne reconnaît pas le divorce. Une personne divorcée civilement est donc considérée par l’Église comme toujours « liée » par l’engagement du sacrement de mariage. Si cette personne contracte un « nouveau mariage civil » elle ne peut pas de nouveau recevoir le sacrement du mariage. Son nouvel engagement civil, l’empêche de s’approcher de la réception du sacrement du pardon et de celui de l’Eucharistie. L’Église ne porte pas de jugement sur sa « nouvelle vie » mais l’invite à trouver les chemins d’ une vie spirituelle et chrétienne en cohérence avec son nouvel engagement. Il peut être demandé à l’Église de vérifier si les conditions pour qu’il y ait lien étaient présentes au moment de l’engagement, c’est le Tribunal ecclésiastique qui peut alors dire que non, l’on parle alors de « nullité ».