Le juge peut écarter des débats un élément de preuve dont un époux veut faire usage s'il a été obtenu par violence ou fraude.
Un époux peut apporter devant le juge des échanges de correspondances.
Les enregistrements téléphoniques sont des preuves recevables devant le juge.
L'adultère se prouve par des écrits, des témoignages, une enquête privée ou un constat d'un commissaire de justice.
Le constat doit le plus souvent être établi chez un tiers.
Les enfants ou petits-enfants ne peuvent jamais témoigner pour ou contre leurs parents.
L'interdiction est générale et absolue et vise les enfants du couple, les époux ou concubins des enfants et les petits-enfants.
Les témoignages de la famille proche sont admis, mais les gendres ou belles-filles ne peuvent pas non plus témoigner.
L'attestation doit contenir les éléments suivants : description des faits, noms, prénoms, date et lieu de naissance, domicile et profession de celui qui l'établit et, s'il y a lieu, son lien de parenté ou de subordination avec les époux.
L'attestation est écrite, datée et signée de la main de son auteur qui doit lui annexer, en original ou copie, une pièce d'identité.
En cas de violences commises par l'époux sur sa famille, la preuve des blessures s'effectue par certificat médical.