Pour un couple marié, il est largement préférable de procéder à la vente de la maison avant d’acter le divorce, par consentement mutuel. Cela permet en effet d’éviter aux époux de s’acquitter du droit de passage. À la question « puis-je vendre ma maison après mon divorce ? », la réponse est oui, mais cela peut coûter cher. Est-il possible de forcer la vente de la maison en cas de divorce ? Absolument. En Belgique, le législateur a fait en sorte que « nul ne peut être tenu de rester en indivision ». Autrement dit, si l’un des deux époux refuse de vendre la maison familiale, l’autre peut l’y contraindre en forçant une vente publique. Sachez cependant que cette solution entraîne la plupart du temps des pertes de capital très importantes. En cas de séparation, la vente de la maison est plus simple lorsqu’elle est gérée par une tierce partie, en particulier lorsque les relations sont tendues. À ce niveau, faire appel à une agence immobilière présente de nombreux avantages, car elle fait preuve de neutralité et fait le lien entre les membres du couple. Quelles que soient les circonstances, l’objectif d’une agence immobilière consiste à vendre un bien au meilleur prix et à assurer un accompagnement personnalisé à ses clients.