Le cerveau humain aurait besoin en moyenne de trois mois pour se sevrer et se remettre d’un chagrin d’amour, selon les conclusions d’une étude. Les ruptures amoureuses sont souvent sous estimées ou banalisées et on vous assène "un de perdu, dix de retrouvés" ! Pourtant, elles peuvent avoir des conséquences désastreuses sur notre cerveau. Une rupture va donc provoquer l’inverse et déclencher une source de stress intense. Une rupture met bien souvent l’organisme dans un état d’alerte permanent. Toutes les ruptures ne se valent pas en intensité et en importance. Mais dans certaines situations, la rupture pourrait presque être considérée comme un trouble de stress post-traumatique. La première chose à faire est donc de prendre son mal en patience. Calmer son système nerveux orthosympathique et activer le parasympathique. Pour cela, la cohérence cardiaque est excellente. Les distractions sont bonnes pour la santé : par exemple, le sport et les relations sociales. S’entourer de personnes qui nous aiment, nous respectent, nous comprennent et nous soutiennent est primordial. Si vous vous sentez traumatisé, avec des cauchemars, des réminiscences douloureuses, des pensées intrusives, l’EMDR peut vous être utile. Si des symptômes dépressifs s’installent pendant plusieurs semaines aller consulter votre médecin est indispensable. La prescription d’un antidépresseur peut être utile ainsi qu’une psychothérapie, qui pourra vous soutenir et vous permettre de comprendre pourquoi cette rupture vous a tellement fragilisé.