Le droit d'enregistrement pour la prestation compensatoire après un divorce n'est pas spécifiquement mentionné dans le texte fourni. Cependant, on peut trouver des informations générales sur la prestation compensatoire elle-même :
Lorsque le divorce crée une disparité dans les conditions de vie des époux, le versement d’une prestation compensatoire peut être prévu.
La prestation compensatoire est en principe versée sous forme de capital, mais si l’époux débiteur de la prestation ne dispose pas de liquidités suffisantes pour l’acquitter en une seule fois, il peut être autorisé à échelonner le versement sur une période maximum de huit ans.
Depuis le 1er janvier 2005, il est possible de régler la prestation en mixant différentes modalités (attribution d’un bien immobilier complétée par une rente, par exemple).
Lorsque la prestation est réglée plus de douze mois après le divorce, les sommes sont déductibles du revenu de celui qui la règle, mais sont imposables entre les mains du bénéficiaire.
Si la situation financière de celui qui verse la prestation sous forme de rente se dégrade, ce dernier peut demander au juge une modification, une suppression ou une suspension du versement.
La prestation compensatoire répond à deux objectifs, elle a un caractère alimentaire et indemnitaire.