La durée d’une procédure de divorce par consentement mutuel est donc plus rapide que la procédure judiciaire. La durée peut varier selon différents critères. La durée d’un divorce par consentement mutuel dépend, dans un premier temps de la complexité et de l’enjeu du divorce. La Convention de divorce amiable est un acte irrévocable que devra par la suite être enregistré au rang des minutes d’un notaire. Une fois rédigée, la convention devra être soumise à l’approbation de l’autre avocat et de son client.
La date mentionnée sur l’accusé de réception fait courir un délai légal de rétractation de 15 jours.
La fixation de la date de la procédure peut prendre un peu de temps dans la mesure où elle doit coïncider avec les disponibilités de chacun.
Sitôt que la convention est signée, l’un des avocats désigné doit, dans un délai de 7 jours à compter de la signature, se déplacer à l’étude notariale pour que la convention soit enregistrée au rang des minutes.
Les délais de fixation d’audiences sont particulièrement longs.
Le délai entre ces deux audiences peut être particulièrement long.
En matière de divorce par consentement mutuel, il n’est ni nécessaire d’organiser provisoirement la séparation, ni nécessaire de passer devant un Juge aux Affaires Familiales.
La durée d’un divorce par consentement mutuel dépend, dans un premier temps de la complexité et de l’enjeu du divorce.
La durée peut varier selon différents critères.
La durée dépendra donc ici du temps de réponse de chacun.
En d’autres termes, sitôt que les époux reçoivent leur projet de convention, il dispose d’un délai de 15 jours durant lequel aucune date ne peut être fixée pour la signature de la convention.
À l’expiration du délai de 15 jours, si aucun des deux époux n’a fait valoir son droit à rétractation, l’ensemble des parties doivent convenir d’une date pour procéder à la signature.