Il reviendrait avant tout à la subjectivité de résister au danger de l'image de soi, aux dangers de l'amour-propre.
C'est par une réforme morale que je vais m'en libérer, et encore, chez Rousseau, c'est en accédant à l'amour de soi contre l'amour-propre, que je vais pouvoir résister à tous ces dégâts, mais est-ce toujours possible.
Ne faut-il pas parfois résister à la calomnie et à la diffamation, à ses intentions de nuire qui passent délibérément par la déformation de l'image d'autrui.
Ne faut-il pas y résister par des actes sociaux, par des actes politiques, par un minimum de résistance publique.
Il faut aussi résister par les forces de la loi quand cela atteint la dimension de la diffamation et il y a des critères très précis.
Il faut sans doute dans nos sociétés des lois très précises sur la diffamation, des outils, des moyens donnés à chacune et à chacun, quelle que soit sa position sociale, pour résister à ces actes destructeurs d'autrui.
À écouter 3 minIl y a cette forme de résistance qui passe par la publication de ces actes, le fait d'assumer publiquement ce que l'on fait et de pouvoir y répondre.