Le délai de prescription d’une dette est strictement expliqué par la loi. Cette notion peut être défini comme le moment à partir duquel un créancier n’a plus le droit de recourir à la justice pour réclamer le paiement d’une de ses créances. La loi n°2008 561 a réformé pour le simplifier le droit des prescriptions civiles. Selon la loi, pour une dette immobilière ou une dette envers un particulier, le délai de prescription est de 2 ans. Pour les créances détenues envers un commerçant, un professionnel ou une société commerciale, il s’étend à 5 ans. L’article 2224 du Code civil précise que les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer. En d’autres termes, en tant que créancier, vous avez strictement 5 ans pour réclamer en justice le paiement en question porté à votre connaissance. Le délai de prescription définie par l’article précédemment cité du Code civil dépend aussi des actions menées par le créancier pendant le délai fixé. Si lors de la période de validité de votre dette vous n’avez intenté aucune action en réclamation de cette créance, alors, selon cet article, vous n’êtes plus disposé, après le délai de prescription dépassé, légitime à en demander le recouvrement par décision de justice.