L’essentiel est de trouver le modus vivendi qui permet de souffrir le moins possible en temps qu’ex-conjoints, tout en permettant à l’enfant de garder un lien avec l’autre parent. Ce n’est possible qu’une fois les chagrins et les ressentiments un peu apaisés. En attendant, il est préférable d’éviter les occasions de se heurter. Il faut bien expliquer à l’enfant que cette non-communication est passagère : On s’est séparés parce qu’on ne s’entendait plus, on n’arrive pas encore à se parler calmement, mais nous t’aimons tous les deux, il faut être patient. L’essentiel, c’est que la mère ou le père continue d’exister pour l’enfant quand il se trouve chez son autre parent. Il faut qu’il se sente absolument libre de l’aimer et d’être aimé par lui. Il faut se pose la question : Est-ce vraiment à mon enfant que je m’intéresse en posant ces questions? Oui, c’est très important, certains parents n’acceptent pas les vêtements ou les activités choisis par l’autre, et, plus largement, son univers social et culturel, c’est une façon de refuser l’affiliation de l’enfant à un autre que soi, il faut être conscient que, en dévalorisant l’autre, on demande à l’enfant de se couper d’une partie de lui-même.