Le but, c’est qu’elle prenne moins de place dans nos pensées. Mais, en insistant avec soi-même en se répétant sans cesse qu’il ne faut pas y penser… on crée des pensées autour de cette personne. L’information importante, c’est qu’on n’a pas de pouvoir sur nos pensées. Nos pensées, elles arrivent, on ne les maîtrise pas. Tout comme on n’a pas de pouvoir sur ce qu’on ressent.
Soit on va être dans : « oh non, j’y ai encore pensé… » […]. « Ça veut dire qu’en fait, cette personne, elle prend trop de place dans ma vie… » […] Ces pensées-là, vous imaginez bien qu’elles ne sont pas bienveillantes ni bénéfiques pour vous. Donc, l’idée, ça va être d’être dans quelque chose de bien plus léger : « OK, oui, c’est encore là ». Et c’est tout! Juste je viens prendre note que OK, j’y pense encore. Et je ne veux pas y attacher une importance particulière!
Évidemment, ça ne se fera pas en claquant des doigts… mais avec le temps, vous y arriverez de mieux en mieux. Naturellement, ces pensées diminueront car elles auront pu s’exprimer et être entendues.
Je pense à des trucs qui moi, me font du bien, qui vont m’apporter du positif. En étoffant ces dimensions-là, pas en mettant le focus sur : « je ne veux pas, je ne veux pas, je ne veux pas »… mais en développant le reste, en étoffant le reste […], alors, progressivement, cela prendra moins de place.
L’intérêt sera double : non seulement vos pensées seront occupées par autre chose, mais en plus, vous ferez plus de place pour ce qui vous fait du bien. Ça va être vraiment l’idée de découvrir, se redécouvrir, de venir renforcer d’autres relations… « Et si je prenais le temps? ». C’est aussi des moments de prise de conscience que la vie est courte, que ce serait intéressant de renforcer, peut-être, certaines amitiés, de renforcer certains liens avec des membres de ma famille […]. Ça peut être également le moment de mettre un focus, un coup de boost sur ma carrière, sur mes plans professionnels.