La réforme du dispositif de décharge de solidarité de paiement entre ex-conjoints a été adoptée à l’unanimité et a modifié l’article 1691 bis du code général des Impôts.
Une décharge gracieuse de responsabilité a été introduite, permettant d’exonérer de mise en jeu de la solidarité fiscale des ex-conjoints dans des situations exclues, comme les violences conjugales ou les dettes fiscales résultant d’activités de l’ex-conjoint auxquelles la personne séparée n’a ni participé ni tiré profit.
Un an après l’adoption de la loi, les résultats sont significatifs, avec 484 demandes reçues et 88 % des décisions ayant conduit à une décharge.
La réforme bénéficie en premier lieu à des femmes, souvent confrontées à des situations humaines et financières complexes à la suite d’un divorce.
La réforme constitue une avancée majeure pour l’équité fiscale au sein des familles séparées.
Un droit plus juste et plus humain est possible, lorsque l’État, le Parlement et la société civile œuvrent ensemble dans le même sens.
La DGFiP a déployé les moyens nécessaires pour garantir l’effectivité du nouveau droit.
Des ajustements sont encore en débat, notamment concernant la restitution des sommes dans certains cas limites.
96 M€ de dettes fiscales qui ne sont plus réclamées à l’ex-conjoint, pour un montant demandé de 98,4 M€.
1,5 M€ remboursés à des personnes indûment prélevées depuis leur séparation.