Le déni est essentiel, il nous permet de rester debout, de faire face aux premiers effets du choc, par exemple « ce n’est pas possible, il va revenir », « ils vont revenir sur leur décision, ils ne peuvent pas me faire cela ».
Le marchandage/ la négociation est une autre étape, nous échafaudons des scénarios comme « Si je perds dix kilos, ou si j’arrête de fumer, elle va changer d’avis », « je vais me rapprocher de son meilleur ami, cela va le rendre dingue », comme si nos actions pouvaient changer le cours des choses.
Cependant, l’acceptation est la dernière étape du deuil, quand nous ne sommes plus ni tristes ni en colère, et que nous sentons moins la douleur, nous pouvons commencer à regarder la réalité.
Accepter ne signifie pas « être d’accord », car la plupart des chocs que nous rencontrons sont par principe « inacceptables ».
Accepter signifie accepter de regarder les faits, de regarder l’autre, la succession d’évènements, juste tels qu’ils sont.
L’ultime étape étant celle de la sérénité, de la capacité à penser ou à raconter l’évènement sans être débordé par l’émotion.
Alors soyons patients, même si c’est très difficile, et optimistes, car on en sort, sans aucun doute.