La séquestration psychologique n'est pas explicitement définie dans le texte fourni. Cependant, le document aborde différents aspects et situations liés à la séquestration et à ses impacts psychologiques sur les victimes et les agresseurs.
Les prises d’otages relèvent classiquement de trois types de situations : Situations relatives aux milieux, situations relatives aux circonstances et situations relatives aux idéologies.
Estimer les modalités d’une possible approche lors de la séquestration en tablant sur les statuts et les rôles de tous les protagonistes d’une part, envisager les séquelles de cette situation sur les victimes en cause d’autre part, nécessitent a minima quatre approches : situationnelle, motivationnelle, relationnelle et évaluative.
Il s’agit de situations imprévues qui surgissent et auxquelles les auteurs doivent faire face, lors de vols à main armée qui tournent court, que ce soit dans une banque, une poste ou un grand magasin.
Les agresseurs peuvent ici tenter d’obtenir une protection humaine, transformer leurs victimes en bouclier humain, tout en ignorant les risques qu’ils peuvent prendre dans leurs relations aux otages.
On a pu parler de formation « anti-Stockholm », c’est-à-dire d’une sensibilisation particulière aux effets des phénomènes de transfert et de contre transfert, aux risques des sympathies et des antipathies.