Il n’y a pas d’informations spécifiques fournies dans le texte concernant la procédure de mettre fin à un mariage non enregistré, car le texte se concentre principalement sur l’annulation d’un mariage enregistré. Cependant, on peut dire que les informations fournies traitent principalement de l’annulation d’un mariage qui a été célébré et enregistré, mais qui comporte des irrégularités. Lorsqu’un époux est incapable civilement pour réaliser l’acte de mariage et qu’il n’a pas requis les autorisations nécessaires, il est possible de demander la nullité. Lorsque le consentement d’un époux a été vicié, il est également possible de demander la nullité. Lorsqu’un époux était déjà marié au moment de la célébration du mariage, il est possible de demander la nullité. Lorsqu’il y a un lien de parenté entre les époux, il est possible de demander la nullité. Lorsque l’un des époux n’est pas présent lors de la célébration du mariage, il est possible de demander la nullité. Lorsque l’officier d’état civil qui a prononcé le mariage n’avait pas le pouvoir de le faire, il est possible de demander la nullité. Lorsque le mariage a été contracté dans une intention non matrimoniale, il est possible de demander la nullité. Le délai pour demander l’annulation du mariage va différer selon l’irrégularité invoquée. Si la demande d’annulation est fondée sur un défaut de consentement et qu’il faut protéger l’intérêt particulier d’un époux, c’est la nullité relative qui sera invoquée et le délai d’action est de cinq ans à compter de la célébration du mariage. En revanche, si le mariage fait état d’une violation des conditions de fond ou de forme, c’est la nullité absolue qui sera invoquée et le délai d’action est de trente ans.