Les honoraires des experts : avocat, expert juridique ou notaire
Lorsque des époux divorcent, ils doivent liquider leur patrimoine commun en passant par un acte notarié et payer chacun la moitié des frais correspondants.
Toutefois, si les parties parviennent à un accord amiable, elles peuvent décider de répartir les frais différemment, ce qui peut être avantageux pour un époux aux revenus plus faibles.
En cas de litige, c’est le juge qui prendra les décisions relatives à la rupture et aux conséquences financières et patrimoniales du divorce.
Dans tous les cas, les époux doivent s’acquitter du « droit de partage », une taxe qui s’applique lors de la liquidation de leur patrimoine.
Depuis 2022, le droit de partage appliqué en cas de divorce ou de rupture de Pacs a été abaissé à 1,10 %.
Des ex-époux cédant une maison à 300 000 euros devront donc payer 3 300 euros au titre du droit de partage.
À noter qu’en cas de séparation en concubinage ou de succession, le taux de 2,5 % continuera à s’appliquer.
En plus de ces frais, on peut ajouter les frais de débours.
Il s’agit de tous les frais engagés par le notaire pour le partage du patrimoine en sollicitant un tiers comme un conservateur d’hypothèques ou un géomètre.
Le débours s’élève à 0,10% du montant du patrimoine.
Enfin, il faut aussi compter sur la rémunération effective du notaire.
Ses émoluments dépendent du patrimoine détenu par les ex-conjoints, mais aussi d’un barème officiel.
En cas de vente du bien immobilier, les ex-conjoints peuvent faire affaire avec une agence immobilière qui facturera des frais d’agence.
Ces derniers ne sont pas encadrés par la loi et le taux appliqué est généralement situé entre 4 et 10 % du prix de vente du bien immobilier.