Lorsqu'un emprunteur ne parvient plus à régler les mensualités de son emprunt, on parle alors de crédit impayé ou de défaut de remboursement.
Si vos difficultés financières vous ont empêché de régler votre dernière mensualité de prêt, plusieurs étapes vont être suivies par votre banque afin de trouver une solution à l'amiable avant toute décision d'engager une procédure judiciaire.
Lorsqu'un premier défaut de remboursement survient, les organismes de crédit ont pour obligation d'informer leurs clients de cet événement et des conséquences de cet incident de paiement.
Une situation qui peut également survenir en cas de non-régularisation d'un découvert bancaire dans un délai déterminé.
La banque peut proposer à son client de trouver une solution à l'amiable afin d'éviter toute procédure judiciaire.
Lorsqu'aucun plan d'apurement n'est trouvé ou si vous rencontrez des difficultés financières telles que celui-ci ne peut pas être respecté, la banque prêteuse peut :accepter de reporter les échéances ;ou prononcer la déchéance du terme.
Le report des échéances entraîne le remboursement des intérêts échus, c'est-à-dire dus, mais non-payés, ainsi que le paiement d'une indemnité de 4 % sur le montant des mensualités reportées correspondant à des pénalités de retard.
Le prononcé de la déchéance du terme, quant à lui, permet à l'établissement de crédit d'exiger le remboursement immédiat de la totalité du capital restant dû ainsi que des intérêts échus, mais pas encore payés.
À nouveau, des intérêts de retard s'ajoutent, ainsi qu'une indemnité légale de 8 % du capital restant dû.
Un emprunteur défaillant peut également être inscrit sur le Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) de la Banque de France (BDF).