Plusieurs personnes croient que les femmes sont favorisées, et ce, au détriment des hommes, mais, dans les faits, qu’en est-il.
Les femmes ont une longueur d’avance dans les demandes pour la garde des enfants et que les hommes sont systématiquement discriminés.
Il faut se rappeler que la décision qui est prise quant à la garde doit toujours l’être dans l’intérêt de ces derniers et qu’il est, dans la grande majorité des cas, de leur intérêt d’avoir des liens autant avec la mère que le père.
L’intérêt des parents, père ou mère, ne sera pas pris en compte puisque c’est avant tout le bien-être de l’enfant qui sera favorisé par le juge.
Ainsi, bien que certains pères puissent se sentir dépassés ou découragés par de fausses croyances quant à leur chance de succès pour obtenir la garde légale des enfants, ces derniers auraient tout avantage à tenter leur chance et aller de l’avant, et ce, dans l’intérêt de leurs enfants.
Aussi, l’attente d’une date d’audition ou la mise en œuvre de procédures de négociation, le cas échéant, peut dans certains cas, être relativement longue.
Ensuite, le juge peut statuer sur la garde des enfants en rendant des ordonnances intérimaires ou encore, une entente intérimaire sur la garde des enfants peut être déposée au tribunal.
Par la suite cette décision ou entente peut être révisée lors du procès ou dans le cadre d’une convention finale si des changements surviennent dans l’intervalle au niveau de la situation familiale.
Également, plus d’un jugement ou d’une entente intérimaire peut intervenir en cours de route dans un dossier.
Ainsi, le père n’est pas exclu du processus et il lui est possible d’obtenir la garde ou des accès avec ses enfants, soit par entente, soit à la suite d’un jugement.