Pour diversifier et sécuriser leur épargne, les Français peuvent envisager d’investir dans l’immobilier ou dans des métaux précieux comme l’or et l’argent, qui conservent leur valeur même en période de dévaluation monétaire. Il est également conseillé de répartir l’épargne sur plusieurs types d’actifs. Investir dans un plan d’épargne retraite (PER) peut être une option intéressante, car les cotisations sont déductibles des impôts sur le revenu. La majorité des comptes d’épargne des Français, tels que le livret A, le livret de développement durable et solidaire (LDDS), le livret d’épargne populaire (LEP) et le livret jeune, sont exonérés d’impôts et de prélèvements sociaux. Certaines solutions comme le livret A, le LDDS et le LEP bénéficient d’une garantie spécifique de l’État. Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) protège l’épargne des particuliers, y compris les comptes courants, les livrets bancaires, les comptes à terme, les épargnes logement, ainsi que certains placements comme les actions et obligations. Toutefois, le FGDR ne couvre pas les sommes supérieures à 100 000 euros déposées sur ces comptes. En cas de crise, une banque peut faire appel à ses actionnaires et créanciers pour assumer une perte pouvant atteindre 8 % de son passif total, et si cette solution ne suffit pas, les déposants peuvent être sollicités, mais uniquement à partir d’un certain seuil, concernant surtout les dépôts supérieurs à 100 000 euros.