L’avocat est l’allié des futurs ex-époux dans les divorces conflictuels comme dans les divorces par consentement mutuel.
Tout au long de la procédure de divorce, les ex-conjoints sont amenés à prendre des décisions importantes pour leur avenir.
Ils doivent partager leur patrimoine équitablement, statuer sur la garde des enfants, acter le versement d’une pension alimentaire, d’une prestation compensatoire…
Dans un cas comme dans l’autre, un impératif : se faire accompagner par un avocat.
Sommaire
Que ce soit pour conseiller, pour rédiger ou pour représenter, l’avocat est omniprésent du début à la fin de la procédure.
Dans un divorce contentieux, il s’occupe de la requête en divorce, de l’assignation et des conclusions qui seront livrées au juge.
Il représente également son client pendant les audiences.
Dans un divorce par consentement mutuel, il est également indispensable.
Et pour cause : depuis le 1er janvier 2017, les époux qui divorcent par consentement mutuel ne passent plus, sauf cas particuliers, devant le juge aux affaires familiales.
En revanche, chacun d’entre eux a l’obligation de faire appel à un avocat.
Charge à ce dernier de rédiger, avec le confrère qui défend le conjoint, une convention de divorce la plus équitable possible.
La convention est signée par les époux, contresignée par les avocats et déposée au rang des minutes d’un notaire.
L’avocat s’occupe enfin des formalités nécessaires pour que la mention du divorce soit portée sur l’acte de mariage.
Un avocat spécialisé connaît tous les enjeux d’une procédure de divorce pour ses clients, des enjeux aussi bien financiers qu’émotionnels.
Il sait gérer les conflits et donne des conseils avisés au moment d’évoquer la garde des enfants – un sujet qui peut empêcher les deux parties de garder les idées claires – ou de partager les biens.
Il est enfin rompu à l’exercice de la rédaction de conventions de divorce et autres assignations en divorce.