Même si cela est rare, certaines assurances de protection juridique, prennent en charge partiellement ou en totalité les frais d’avocat en matière de divorce.
Vous pouvez avoir souscrit une telle assurance soit dans le cadre d’une assurance spécifique, soit à l’occasion d’un autre contrat d’assurance.
Si vous ne bénéficiez pas d’une protection juridique, vous pouvez demander l’aide juridictionnelle afin que l’Etat prenne en charge tout ou partie des honoraires de votre avocat.
Pour en bénéficier vos ressources doivent être inférieures à un certain montant défini chaque année par décret.
L’aide juridictionnelle peut être totale ou partielle.
Sur la base de l’article 255 du code civil, un époux dans le besoin peut demander au juge aux affaires familiales, lors de l’audience sur mesures provisoires, de fixer une provision pour frais d’instance.
L’autre époux sera donc condamné en début de procédure à lui verser une participation financière aux frais de son propre avocat.
A l’issue de la procédure de divorce, le juge peut condamner la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à son conjoint une somme qu’il détermine, au titre de ses frais d’avocat.
Cependant, le JAF peut même d’office, dire qu’il n’y a pas lieu à cette condamnation.
Dans le cadre d’un divorce amiable chaque époux supporte en principe les frais de son propre avocat.
Néanmoins, il est possible de prévoir qu’un seul époux prenne en charge la totalité des frais des deux avocats, s’il existe une disparité importante des revenus entre eux.