La somme globale payée au notaire se répartit de la façon suivante : 80% des droits de mutation (impôts et taxes versées au Trésor Public) 10% des frais de débours (avancés par le notaire) 10% des honoraires (rémunération effective du notaire).
Les droits de mutation représentent environ 5,80% du prix de vente.
Il s’agît des taxes foncières et droits d’enregistrement que le notaire collecte et reverse au Trésor Public pour le compte de l’état et des collectivités locales, y compris la TVA sur la rémunération du notaire.
Les débours du notaire : Les sommes avancées (déboursées) par le notaire pour payer les intervenants et les actes nécessaires au changement de propriété : documents d’urbanisme, conservateur des hypothèques, cadastres, géomètre, syndic, timbres…
Les émoluments (ou « honoraires ») : Il s’agît de la rémunération du notaire effective pour garantir la sécurité juridique de la transaction et la rédaction de l’acte.
Le montant est proportionnel à la valeur du bien et se calcule par tranche selon un barème établit par l’Etat.
Frais de notaire : quelle différence entre le neuf et l’ancien ?
Dans le cadre d’un achat immobilier, c’est à vous, acquéreur, qu’il revient de prendre en charge les frais de notaire.
Ils varient selon le type de bien acheté (neuf ou ancien) et on fait une estimation pour ces frais de notaire d’environ 7 à 8% du prix de vente dans l’ancien et 2 à 3% dans l’immobilier neuf.
Calcul des frais d’acquisition pour un appartement ou une maison de 300 000€ :
Frais de notaire pour un logement ancien
Appartement ou maison ancienne :
Frais de notaire : 7 à 8%
Coût : 21 000€ – 24 000€
Frais de notaire pour un logement neuf
Appartement ou maison neuve :
Frais de notaire : 2 à 3%
Coût : 6 000€ – 9 000€
Bien comprendre à quoi correspondent les « frais de notaire »
Droits de mutation, droits d’enregistrement, débours, honoraires…
Pour bien comprendre à quoi correspondent ce que l’on appelle les « frais de notaire », voici un petit lexique utile :
Les droits de mutation :
Les droits de mutation représentent environ 5,80% du prix de vente.
Il s’agît des taxes foncières et droits d’enregistrement que le notaire collecte et reverse au Trésor Public pour le compte de l’état et des collectivités locales, y compris la TVA sur la rémunération du notaire.
Les débours du notaire :
Les sommes avancées (déboursées) par le notaire pour payer les intervenants et les actes nécessaires au changement de propriété : documents d’urbanisme, conservateur des hypothèques, cadastres, géomètre, syndic, timbres…
Les émoluments (ou « honoraires ») :
Il s’agît de la rémunération du notaire effective pour garantir la sécurité juridique de la transaction et la rédaction de l’acte.
Le montant est proportionnel à la valeur du bien et se calcule par tranche selon un barème établit par l’Etat.