Le Cabinet CCL attire votre attention sur le fait que la prestation compensatoire n’a rien d’automatique et qu’il faudra systématiquement démontrer que les conditions d’octroi sont bien remplies pour l’obtenir.
Si la prestation compensatoire est versée sous forme de capital dans le délai d’un an suivant le Jugement définitif prononçant le divorce ou l’enregistrement de la convention en divorce par consentement mutuel au rang des minutes des Notaires, le débiteur bénéficiera d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 25% du montant de la prestation compensatoire, retenu dans la limite de 30.500 euros.
Le principe veut que la prestation compensatoire soit versée sous forme de capital, en une seule fois ou de façon périodique, les versements ne pouvant excéder 8 années.
L’exception : par décision spécialement motivée, lorsque l’âge ou l’état de santé du créancier ne lui permet pas de subvenir à ses besoins, le Juge pourra fixer la prestation compensatoire sous forme de rente viagère.
La réduction d'impôt est également applicable aux prestations compensatoires versées sous forme d’attribution de biens ou de droits et aux versements en capital se substituant à l’attribution de rentes.
Si la prestation compensatoire est libérée sous forme de rente ou en capital sur plus d’un an, le régime fiscal applicable sera le même que le régime fiscal applicable aux pensions alimentaires au titre de la part contributive à l’entretien et l’éducation des enfants.
L'équipe du Cabinet CCL, spécialisé en Droit de la Famille, maitrise les problématiques liés à la fiscalité au moment du divorce et saura vous conseiller au mieux pour préserver vos intérêts pécuniers dans le cadre d’une procédure en divorce.