Dans le cadre d'un divorce, les biens à partager entre les époux dépendent du régime matrimonial applicable.
Pour le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, chaque époux reprend ses biens propres et a droit à la moitié des biens acquis pendant le mariage, tels que le mobilier, les comptes bancaires, la maison ou l'appartement.
Il est important de considérer les récompenses, où le notaire doit retracer les mouvements de fonds entre les patrimoines personnels et les biens communs.
Pour le régime de la séparation de biens, les époux récupèrent leurs biens personnels et leur quote-part de biens indivis.
Sous le régime de la participation aux acquêts, les époux récupèrent leurs biens personnels, et les acquêts, calculés comme la différence entre le patrimoine initial et final du couple, sont partagés par moitié.
Les opérations de liquidation et de partage peuvent être effectuées lors d'un divorce par consentement mutuel, où une convention doit comporter l'état liquidatif du régime matrimonial, ou dans le cadre de divorces contentieux, où le juge peut désigner un notaire pour élaborer un projet de liquidation.
Les biens à partager peuvent inclure des biens immobiliers, des comptes bancaires, des véhicules, des fonds de commerce ou des entreprises, des portefeuilles de titres, des contrats d'assurance-vie, ainsi que d'autres actifs et dettes.
La liquidation et le partage de ces biens doivent prendre en compte les mouvements de fonds et les récompenses entre les époux.
Le notaire joue un rôle crucial dans la liquidation et le partage des biens, en aidant les époux à trouver des solutions équilibrées et en s'assurant que les règles de répartition soient appliquées correctement.
Les époux doivent fournir au notaire divers documents, tels que les titres de propriété, les relevés de comptes, les contrats d'assurance-vie, les emprunts en cours, et les avis d'impôts, pour préparer le partage.
Le coût du partage peut inclure des droits de partage, des émoluments du notaire, une contribution de sécurité immobilière, ainsi que des débours pour les formalités accomplies par le notaire.