Le coût du partage Si le partage a fait l’objet d’un acte écrit, il donne lieu au paiement d’un droit de partage de 1,1% au profit du Trésor, calculé sur la valeur des biens à partager, déduction faite du passif.
Si l’acte est établi par un notaire, en sus des droits fiscaux, les frais sont composés :
des émoluments du notaire, proportionnels à la valeur des biens partagés ;
d'une contribution de sécurité immobilière égale à 0,10 % de la valeur des biens en présence de biens immobiliers, due au service de la publicité foncière ;
enfin, des émoluments pour les formalités accomplies par le notaire et des débours.
Le notaire indiquera aux époux les pièces à fournir.
Chaque document a son importance et va lui permettre de préparer le partage.
Magistrat de l'amiable, le notaire exposera clairement la situation à chacun des époux pour qu'ils puissent trouver un accord sur le partage de leurs biens.
Le notaire spécialiste de la question est à même de d’aider les époux à trouver des solutions équilibrées qui préservent leurs intérêts respectifs.
Lorsque la liquidation porte sur des biens soumis à publicité foncière, son intervention est obligatoire.
Le Juge aux affaires familiales peut, dans le cadre des mesures provisoires, désigner un notaire en vue d'élaborer un projet de liquidation du régime matrimonial et de formation des lots à partager.
Dans le cadre des divorces contentieux, conformément à l'article 252 du C. civil, la demande introductive d'instance comporte également, à peine d'irrecevabilité, une proposition de règlement des intérêts pécuniaires et patrimoniaux des époux.
Si les époux choisissent de divorcer par consentement mutuel sans juge, une convention est établie par acte sous seing privé signée par chacun d’eux, et contresignée par leurs 2 avocats.
Elle doit comporter impérativement l’état liquidatif du régime matrimonial.