Le JAF met un accent particulier sur l’intérêt supérieur de l’enfant.
Si un parent essaie de manipuler l’enfant, de le placer dans une position difficile (comme l’utiliser comme "outil" dans le conflit), cela est très mal vu.
Si un parent cherche à dénigrer l’autre parent devant l’enfant ou lui demande de prendre partie dans le conflit, le JAF peut le considérer comme un facteur négatif.
Si l’un des parents cache des informations essentielles, ment ou omet de mentionner des faits importants, cela peut nuire à sa crédibilité aux yeux du JAF.
Par exemple, cacher des revenus pour éviter de payer une pension alimentaire ou manipuler la vérité lors d'une audience peut jouer en défaveur du parent concerné.
Si un parent ne respecte pas une décision du JAF (par exemple, ne respecte pas les droits de visite ou ne paie pas la pension alimentaire), cela peut lui être reproché.
Les conflits excessifs ou les comportements agressifs en audience peuvent être mal perçus.
Si un parent adopte une attitude de confrontation systématique ou de violence verbale, cela ne sera pas favorable à la procédure.
Le JAF privilégie les solutions amiables.
Si un parent refuse systématiquement de coopérer ou de discuter avec l'autre parent dans le cadre de la garde ou d’autres arrangements, cela peut jouer en sa défaveur.
Prendre des décisions sans consulter l’autre parent peut être mal vu.
En résumé, le JAF recherche avant tout une situation équilibrée, respectueuse et qui mette l’enfant au centre des préoccupations.
Toute tentative de manipulation, de non-respect des règles ou d’agressivité peut nuire à la décision prise.