En cas de divorce, le partage des biens immobiliers se fait à parts égales entre les époux.
Les époux peuvent décider de le vendre et de se répartir le produit de la vente.
Ils peuvent aussi décider de le conserver pour l’un des époux, celui-ci devant alors verser à l’autre une soulte ou lui permettre de compenser avec d’autres biens.
Ils peuvent également conserver le bien en indivision, généralement pour le louer à un tiers.
En cas de divorce, ils doivent donc être partagés selon la répartition prévue dans l'acte d’achat.
Si celle-ci n’a pas été précisée, les ex-époux sont réputés être propriétaires à parts égales.
Les ex-époux peuvent ensuite décider de vendre le bien, de le conserver en indivision, ou encore de le réserver à l’un d’eux, en échange d’une soulte.
Lorsque le partage porte sur un ou plusieurs biens immobiliers, l’intervention d’un notaire est obligatoire.
Le partage des biens est soumis à des droits d’enregistrement ou à une taxe de publicité foncière de 1,10 %.
Les émoluments du notaire, obligatoires en présence d’un bien immobilier, sont calculés proportionnellement à la valeur du ou des biens partagés.