Si votre ex-conjoint cesse de rembourser le crédit, la banque se tournera vers vous pour récupérer les mensualités, sans distinction de responsabilité initiale.
En cas de non-paiement total, vous vous exposez tous deux à des mesures lourdes : relances, mise en demeure, inscription au fichier des incidents de remboursement (FICP), voire saisie sur salaire ou sur vos biens.
La première solution est de demander à la banque une désolidarisation du crédit.
Cela signifie que vous reprenez seul le remboursement du prêt, à condition de pouvoir prouver votre solvabilité.
Si votre ex refuse de payer malgré ses obligations contractuelles, plusieurs recours s’offrent à vous :
Mise en demeure : vous pouvez adresser une lettre recommandée l’invitant à respecter ses engagements.
Action en justice : vous pouvez saisir le tribunal pour qu’il l’oblige à payer sa part.
Il reste néanmoins possible de lancer une action judiciaire à son encontre via un avocat spécialisé en droit international, ou de faire appel à un huissier pour localiser et engager les poursuites nécessaires.
Vous pouvez tout de même déposer une plainte si vous estimez qu’il y a eu manœuvre frauduleuse, comme une fausse déclaration ou un abus de confiance.
Pour ne pas affronter seul cette situation, vous pouvez :
Contacter un avocat spécialisé en droit de la famille ou immobilier
Faire appel à un conseiller financier pour étudier les options de rachat ou de restructuration du prêt
Recourir à un médiateur familial en cas de conflit persistant
Solliciter un notaire pour vous accompagner dans une éventuelle vente ou désolidarisation
La défaillance de votre ex-conjoint dans le remboursement du crédit immobilier peut avoir des conséquences graves sur votre situation financière.
Il est impératif d’agir rapidement : analyse du contrat, tentative de désolidarisation, recours à la justice ou vente du bien sont autant de pistes à explorer.
Entourez-vous des bons professionnels pour protéger vos droits et éviter que cette situation n’entraîne un surendettement durable.