Notre système immunitaire est plus vulnérable.
L’activité sexuelle renforce notre système immunitaire.
Alors logiquement, le contraire semble inévitable si vous êtes privés de sexe.
Un manque de relations sexuelles peut entraîner du stress.
Selon une étude publiée en 2005, il a été démontré que les rapports sexuels étaient associés à une meilleure performance physique, mentale et à une meilleure gestion du niveau de stress.
Votre libido peut décliner ou augmenter.
Certains experts ont défini que l’activité sexuelle régulière était une façon de déclencher de votre libido et qu’au contraire, une période d’abstinence diminuerait le désir sexuel à l’inverse d’autres peuvent finir “par y penser tout le temps”.
Les risques d’attraper une infection urinaire ou une MST baissent.
Une fois n’est pas coutume, l’abstinence peut être une très bonne chose pour votre corps.
Vous êtes quasiment à l’abri d’une potentielle Maladie Sexuellement Transmissible.
Ce qui est plus surprenant est que la privation de sexe réduit également le risque d’infection urinaire.
Votre santé cardiovasculaire peut en pâtir.
Une vie sexuelle est liée à une bonne santé cardiovasculaire.
La sexualité, comme toute activité physique, favorise un cœur d’athlète : la sécrétion d’adrénaline agit sur le système cardio-vasculaire en augmentant le taux de glucose dans le sang, la pression artérielle et le rythme cardiaque.
Seulement, peu d’études ont permis de définir si la privation de sexe avait un réel impact négatif sur votre cœur.
Les hommes sont plus susceptibles aux troubles de l’érection.
Une étude réalisée en 2008 et publiée dans la revue American Journal of Medicine fait état d’une baisse de 50% des risques de souffrir de troubles de l’érection chez les personnes ayant des rapports réguliers.
Tout comme l’exercice physique préserve les capacités musculaires du corps, les rapports sexuels préservent les capacités érectiles du sexe masculin.
Une augmentation du risque de cancer de la prostate.
En répercussion au problème d’érection, la rareté des éjaculations augmente le risque d’avoir un cancer de la prostate.
Une étude scientifique a établi que les hommes ayant une activité sexuelle régulière avaient 20% de risques en moins de développer un cancer de la prostate.
En effet, l’éjaculation sert à évacuer les substances potentiellement nocives de votre corps.
Pour les femmes, la lubrification peut prendre plus longtemps.
Des experts ont établi que le processus qui permet à la vulve de se lubrifier bénéficie beaucoup de la régularité de ces activités.
Après un arrêt de la vie sexuelle, la lubrification demandera plus de temps.
De même, les tissus vaginaux peuvent ne plus avoir l’habitude de se relaxer à chaque pénétration.
Aussi après la reprise d’une activité sexuelle, on peut avoir la sensation que les parois du vagin sont plus serrées, c’est normal.
Il faudra juste du temps pour que cela revienne comme avant.