Le contrat de location doit notamment préciser l’identité des parties engagées par les droits et obligations réglementaires. Les bailleur(s) et preneur(s) ainsi désignés affirment leur consentement aux clauses contractuelles en apposant leur signature sur le bail. Pour éviter tout litige dans son application, il est indispensable de vérifier que toutes les personnes concernées sont bien signataires du contrat de location. Si le logement mis en location est la propriété d’une seule et unique personne physique, sa signature est bien entendu la seule requise. Lorsque le bien est commun aux deux époux, quel que soit leur régime matrimonial, seule la signature de l’un d’entre eux est indispensable. Les cosignataires du bail doivent représenter la majorité des deux tiers des parts d’indivision. Le bail est signé par l’usufruitier, seul à avoir la jouissance du bien. Le bail doit préciser l’identité du représentant légal ou du mandataire ayant l’autorisation de signer à sa place. Le bailleur peut décider de confier la gestion locative de son bien à un professionnel de l’immobilier, mais son identité devra toujours être précisée dans le bail. C’est cependant le mandataire, agence immobilière ou administrateur de bien, qui est alors habilité à signer le contrat de location. Couple marié : même en cas de signature par un seul d’entre eux, les conjoints sont légitimement cotitulaires du bail de leur logement conjugal, et ce, quel que soit leur régime matrimonial. Couple pacsé : pour être locataire en titre, chacun des partenaires doit être signataire du contrat. Un bailleur peut louer son bien à une société le mettant à disposition de ses salariés comme logement de fonction. Dans le cadre d’une colocation, chaque locataire doit être nommé comme titulaire et signataire du contrat commun. Un mineur non émancipé n’ayant pas la capacité juridique de signer un contrat, doit faire appel à l’un de ses représentants légaux. La signature du bail au nom des parents ou du tuteur garantit la validité de l’acte.