Les parents titulaires de l’autorité parentale ont le même droit à être informés des résultats de leur enfant.
Depuis la lettre du 13 octobre 1999 sur les résultats scolaires, les deux parents reçoivent les résultats de leur enfant par courrier à l’adresse qu’ils ont communiquée au moment de l’inscription de ce dernier.
Au jour le jour, c’est le cas, mais cette autorité parentale exercée quotidiennement par un parent quand il garde son enfant doit être contrebalancée par un devoir d’information envers l’autre parent.
Les deux parents doivent être prévenus de la tenue des réunions avec les enseignants pour pouvoir suivre la scolarité de leur enfant.
Toute décision en lien avec l’orientation de l’enfant est considérée comme un acte important, car il engage son avenir.
Les deux parents doivent alors donner leur accord.
Toute décision concernant l’orientation de l’enfant nécessite l’accord des deux parents.
Le redoublement et le saut d’une classe, mais également l’inscription dans un établissement d’enseignement privé, nécessitent également l’accord des deux parents.
Aux yeux de l’administration, une demande de dérogation à la carte scolaire peut être effectuée par un seul parent car elle est considérée comme un acte usuel, au même titre qu’une réinscription dans un établissement scolaire.
Mais si l’autre parent manifeste son désaccord, la présomption tombe et l’administration se doit d’exiger les deux signatures parentales.
Cela nécessite auparavant que les deux parents se mettent d’accord.
En cas de désaccord avéré, le juge peut proposer aux parents une mesure de médiation afin de concilier les parties.
S’ils acceptent, le juge désigne un médiateur familial qui aide les parents à trouver une solution en respectant les principes de confidentialité, d’impartialité et de neutralité.
Quelle que soit leur situation matrimoniale, les deux parents sont électeurs et éligibles.
A ce titre, ils reçoivent chacun le matériel de vote à leur domicile.
Ils peuvent se porter candidats aux élections scolaires sur une même liste ou une liste concurrente, et donc, en fonction des suffrages, être élus tous les deux au conseil d’école ou au conseil d’administration de l’établissement de leur enfant.