Vous pouvez contracter un prêt immobilier personnellement, sans l’accord de l’autre époux.
En empruntant seul, les organismes financiers n'acceptent un crédit immobilier que sous certaines conditions.
Le 29 septembre 2021, le HCSF préconise d’accepter un taux d’endettement d’un emprunteur seul à un taux ne dépassant pas 35 % de ses ressources.
Seuls ses propres revenus sont pris en compte par la banque, mais pas ceux de son conjoint(e).
Un apport personnel d'un montant relativement élevé représente une garantie solide dans vos négociations avec la banque.
En achetant un bien immobilier seul, vous aurez probablement besoin de souscrire un prêt immobilier pour le financer.
Et bien sûr, vous souhaitez obtenir ce crédit sans faire appel à votre conjoint(e).
Même si votre banquier vous connaît bien, il ne prendra aucun risque et vous demandera certaines garanties pour prévenir un défaut de paiement.
Il se peut qu’elle hypothèque votre bien.
En cas de défaut de paiement, seuls les biens du contractant seront saisissables.
En cas de non-paiement, le bien est saisi par la banque afin d’être vendu pour rembourser le solde du crédit immobilier.
Un cautionnement bancaire peut aussi être nécessaire.
Il s’agit d’une personne physique ou d’une personne morale qui s’engage à payer le solde de la créance.
Il se porte ainsi caution solidaire.
En empruntant seul, il se peut que l’assurance du prêt s’avère d’un pourcentage supérieur à un emprunt à deux.
L’établissement bancaire peut exiger la signature du conjoint(e) au cas où l’emprunteur cesserait ses remboursements.