Les femmes ont droit à différentes aides et assistances lors d’un divorce, qu’il soit judiciaire ou par consentement mutuel.
Une femme peut obtenir des aides et l’assistance d’un avocat en droit du divorce, qui sera un atout majeur pour vous accompagner lors de cette procédure.
L’aide juridictionnelle est une aide de l’État qui permet la prise en charge totale ou partielle des frais d’avocat en fonction des ressources du demandeur et du nombre de personnes à charge.
Le barème de prise en charge varie chaque année, par exemple en 2022, l’aide est totale pour une personne seule ayant des revenus inférieurs à 11 580 € par an.
La provision ad litem permet à l’épouse de recevoir une aide financière de son époux pour couvrir ses frais d’avocat si elle n’a pas les fonds suffisants.
Vous avez le droit à une pension alimentaire au titre de devoir de secours selon l’article 212 du Code Civil.
Cette aide peut être fixée dès la première audience sur mesures provisoires et son montant est fixé en fonction de vos besoins mais aussi des capacités financières de votre époux.
Il est également possible de demander une prestation compensatoire, destinée à compenser la différence de niveau de vie résultant du divorce.
En tant que femme au foyer, vous avez droit à cette prestation compensatoire et il faudra en faire la demande lors de la procédure de divorce.
La prestation compensatoire peut prendre différentes formes, telles qu’un capital, une rente mensuelle ou un abandon en propriété.
Les femmes ont également le droit à une pension pour l’éducation et l’entretien des enfants, même pour les enfants majeurs dans certaines situations.
Il est également recommandé de discuter des allocations familiales si vous avez la garde principale des enfants.
En cas de difficultés financières, le juge peut accorder à l’épouse une avance sur sa part dans la liquidation ultérieure des biens du couple, appelée provision à valoir sur la liquidation du régime matrimonial.