Si les époux ne trouvent pas d'accord sur le prix de vente de la maison, un des ex-époux pourra aussi racheter les parts de l’autre via un état liquidatif à rédiger devant le notaire.
Enfin, tous deux peuvent rester propriétaires via une convention d’indivision.
La médiation pour trouver un terrain d’entente concernant le bien immobilier est une solution qui permet d’être accompagné par un médiateur professionnel, qui intervient en tant que tiers neutre, indépendant et impartial pour régler votre différend.
Son intervention rapide vous permet de trouver des solutions équitables, notamment dans un cas de divorce et de refus de vente de la maison commune.
Pour trouver une solution rapidement, un médiateur spécialisé peut convenir d’un accord commun au vu de la situation.
Vous éviterez une procédure en justice coûteuse, lourde et chronophage liée au divorce et refus de vente de la maison.
L’opposition d’un des ex-conjoints à la vente de la résidence principale de l’ex-couple, peut retarder ou bloquer celle-ci.
Le juge aux affaires familiales devra être saisi pour pouvoir trancher sur cette décision, ce qui peut prendre plusieurs mois.
Si le juge autorise le conjoint souhaitant vendre à le faire, alors le bien commun sera vendu aux enchères judiciaires.
Cependant, cette procédure entraîne des coûts supplémentaires.
De plus, les deux ex-conjoints peuvent subir un manque à gagner, car ils n’ont aucune garantie sur le prix final de la vente.
Afin d’éviter ces procédures à la fois onéreuses, et longues, la médiation se présente donc comme solution alternative intéressante lors d’un divorce et refus de vente de la maison par l’un des ex-époux.