Si vous avez désigné un ou plusieurs bénéficiaires, le capital leur est transmis.
Vous pouvez désigner toute personne de votre choix, même mineure : un membre de votre famille, un tiers sans lien de parenté, ou même une personne morale : association, fondation, etc.
Vous avez la capacité de choisir l’ordre des bénéficiaires et la répartition du capital entre chacun d’eux.
Par exemple : vous pouvez spécifier que votre conjoint bénéficiera de 70 % du montant du capital, tandis que vos enfants percevront les 30 % restants.
Vous n'avez pas désigné de bénéficiaire,
En l’absence de bénéficiaire nommément désigné, le capital de votre contrat d’assurance vie intègre votre succession.
Autrement dit, ce sont vos héritiers qui perçoivent le capital : votre conjoint et/ou des proches.
Vous devez rédiger une clause bénéficiaire, dans laquelle la répartition éventuelle du capital sera à spécifier.
Sa bonne rédaction est essentielle pour que vos volontés soient respectées à votre décès.
La clause prérédigée : ce modèle standard simplifie la rédaction de la clause bénéficiaire.
En général, il permet de désigner des bénéficiaires avec qui vous avez un lien de parenté.
Et il ne vous autorise pas à définir la répartition du capital.
L’intégralité du capital est reversée au bénéficiaire de premier rang, votre conjoint par exemple.
La clause libre : vous désignez librement vos bénéficiaires, qu’ils aient ou non un lien de parenté avec vous.
Ce type de clause vous permet de définir la répartition du capital entre vos bénéficiaires.
Vous pouvez également choisir un bénéficiaire sous condition, ou prévoir une clause bénéficiaire démembrée.
Vous n’avez pas rédigé de clause lors de la souscription?
Vous pouvez ajouter une clause bénéficiaire à tout moment durant la vie du contrat.
Si vous le souhaitez, vous avez la possibilité de changer la clause bénéficiaire, sauf si le bénéficiaire a accepté sa désignation.
S’il l’a acceptée, il faut lui demander l’autorisation pour la modifier.
Certains cas de révocation existent néanmoins, comme : arrivée d’un premier enfant de l’assuré, sévices, délit, injures graves ou refus d'aliments à l'encontre de l'assuré, tentative de meurtre de l'assuré par le bénéficiaire, autre cas de révocation défini par l’article 953 du Code civil : l’inexécution des conditions pour lesquelles la clause a été faite.